Ha Ha Klaxons !

Ha Ha Klaxons !
En plus d'un an à peine, les Klaxons ont déjà conquis des hordes de gamins qui s'habillent comme eux et se ruent à leurs concerts en brandissant des bâtonnets fluorescents. Si les média ont d'ores et déjà flairé un carton en puissance, ils restent encore perplexes sur l'étiquette à donner à ce trio . Les consommateurs de musique et autres accros à MySpace ont déjà été saisi par l'énergie folle des premiers singles. En 2006, les Klaxons sortent 3 singles 'Gravity's Rainbow' et 'Atlantis to Interzone', avec juste ce qu'il faut d'esprit belligérant et d'électricité pop pour enflammer les imaginations.

Alors les Klaxons, simple produit jetable à faire danser la clientèle branchouille du Paris Paris et Le Baron ? Non, Myths of the Near Future est tout simplement un disque pop, dans le sens fédérateur du terme. Un disque destiné à brasser un maximum d'énergie et qui ne s'adresse pas qu'à une élite bien pensante. Sous la coupe d'une presse sensationnelle qui ne tardera pas à les fustiger, ces garçons dans le vent méritent mieux que le destin éphémère d'étoile filante.



Les Klaxons donnent effectivement cette impression que quelque chose est sur le point de se produire ...

# Posté le jeudi 20 décembre 2007 05:42

Choose Your Life

Choisir la vie. Choisir un boulot. Choisir une carrière. Choisir une famille. Choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, choisir des platines laser, des ouvres-boîtes électroniques. Choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle. Choisir les prêts à taux fixes. Choisir son petit pavillon, choisir ses amis. Choisir son survêt' et le sac qui va avec. Choisir son canapé, avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissus de merde. Choisir de bricoler le dimanche matin en s'interrogeant sur le sens de sa vie. Choisir de s'affaler sur ce putain de canapé, et se lobotomiser au jeux télé en se bourrant de Mc Do. Choisir de pourrir à l'hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu'on fait honte aux enfants niqués de la tête qu'on a pondu pour qu'ils prennent le relais.

Choisir son avenir, choisir la vie.

Pourquoi je ferai une chose pareille ?

J'ai choisi de pas choisir la vie.


J'ai choisi autre chose.


Les raisons ? Y'a pas de raisons.

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 15:05

Modifié le mercredi 26 décembre 2007 11:30

Pelé est éternel , Diego Armando Maradona est Eternité .

Pelé est éternel , Diego Armando Maradona est Eternité .
Aucun footballeur consacré n'a remis en cause aussi crûment les rois du football.
Il fut le sportif le plus connu et le plus populaire de tous les temps, représentant des joueurs qui n'étaient, eux, ni connus, ni populaires.
Cette idole dénéreuse et solidaire a été capable d'inscire, en à peine cinp minutes, leux deux buts les plus contradictoires de toute l'histoire du jeu.
Ses dévots l'ont vénéré pour les deux : le but de l'artiste brodé par les diableries de ses jambes suscita l'admiration , tout autant que le but de brigand que sa main a volé.


Diego Armando Maradona fut adoré pour ses jongles prodigieux, mais aussi parce qu'il était un dieu obscur, pécheur, le plus humain des Dieux.
Chacun pouvait se reconnaitre en lui : drageur, vaguement alcoolique, tricheur, menteur, fanfaron, irresponsable.
Mais les dieux ne se retirent pas, tout humains qu'ils soient.
Lui n'a jamais pu retourver la multitude anonyme dont il était issu.
La réputation qui l'avait sauvé de la misère a fini par le faire prisonnier.

Maradona a été condamné a se créer Maradona et à être l'étoile de chaque fète, l'enfant de chaque baptème, le trépassé de chaque enterrement.
Ce n'est pas la cocaïne qui l'a perdu.
C'est une drogue appelée "exitoïne".
Une drogue que les analyses d'urine et de sang ne peuvent détecter.



La Gloire N'a D'autre Prix Que De Marcher Au Près De La Mort .
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# Posté le vendredi 07 décembre 2007 15:45

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 08:00

Oh Liberté , Imbibe mon encre et ne quitte plus mes pensées .

Oh Liberté , Imbibe mon encre et ne quitte plus mes pensées .
Question d'époque, je supposes.
Autant mourir dans une tranchée que harcelé et bouffé par la vermine dans sa propre maison.
Je peux comprendre ca, mais à ma manière.
Sois tu poses ton cul devant la télé et tu regardes des films de guerre et des séries sanglantes.
Soit tu sors et tu te fais plaisir toi-même.
Soit tu laisse la vie quotidienne te transformer en abruti devant ton jeu vidéo.
Soit tu ouvres la porte et tu y vas, en première ligne.

Avec le foot, tu es obligé de choisir.
Et ce n'est pas facile.
Il n'est pas question de te déballoner devant tes potes, et plus ta réputation grandit, plus tu es obligé d'assurer.
Mais c'est tout de même une liberté de choix, parce que c'est toi qui décides, et pas ces branleurs du gouvernement qui te disent de faire ceci ou cela.
Et c'est ca qui leur déplait.
Quand ca pète vraiment, ce qui se passe leur échappe tellement que ca en devient irréel.
Les gros enculés qui pensent tout controler se rendent compte de notre pouvoir.
En bande, on peut faire tout ce qu'on veut.
C'est pour ca qu'ils font tant de bruit autour de nous.
Qu'ils dépensent des millions en caméras et en forces de police.

Tout le monde fait partie d'une bande.
Tout le monde porte un insigne.
Partout ou tu regardes, tu vois des uniformes, et tous signifient quelque chose.
Et rien, en même temps.
Et quand les flics, les politiciens et le connard de base se mettent à gémir d'une seule voix sur les bagarres entre voyous qui perturbent leur petite vie de quartier et salissent le noble nom de l'Angleterre, on leur rit au nez.
On leur rit au nez et on leur pisse à la raie.
Ce qui compte, ce n'est pas ce que tu fais, ce que tu dis, c'est pourquoi tu le fais, pourquoi tu le dis.
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# Posté le lundi 03 décembre 2007 13:11

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 04:12

Comment ne pas être éblouie ?!

Muse c'est avant tout un homme, au talent hors norme : Matthew Bellamy.

Muse c'est un voyage entre deux mondes, une alchimie parfaite, l'équilibre entre le calme et la tempète.

Et il y a cette voie envoutante qui nous touche au plus profond de notre âme.

Une musique d'une pure quintessence qui enflamme l'âme et attise les pouvoirs du subconscient.

"Muse" nous entraîne dans un univers où le chaos et le sublime s'entrechoquent et s'harmonisent à la fois.

Un voyage durant lequel on se sent constamment un invité privilégié, initié ou non...

Quel adjectif autre que celui de révolutionnaire pourrait mieux qualifier cette musique ? Après un premier disque aux vertus certaines, mais quelque peu traditionnel, Muse revient en force avec ce second opus et redonne vie à un rock anglais alors essouflé. Fantastique, envoûtant, ensorcelant même.

Les parties vocales et le lyrisme atteignent des sommets jadis gravis par le regrêté Jeff Buckley ; les mélodies déroutent, les distos hurlent et pleurent à tour de rôle.
Bref Muse réalise ici un véritable chef-d'oeuvre. Choc de toute beauté.

Muse a définitivement bien choisi son nom.

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 12:12

Modifié le mercredi 28 novembre 2007 12:48